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CLARA HASKIL - Otto Klemperer - Ernest Ansermet Mozart - SchumannÂge conseillé 0+ Ref: 7241
 
1re publication mondiale du concert de Mozart réunissant trois artistes
de légende. Concertos interprétés par Clara Haskil, pianiste suisse d’origine roumaine :

Concerto de Mozart (1956)
Direction : Otto Klemperer
MOZART
Symphonies n° 29 K. 201 & n° 41
K. 551 « Jupiter »
Piano concerto n° 27 K. 595
Sérénade n° 13 K. 525 « Une petite
musique de nuit »

Concerto de Schumann (1956)
Direction : Ernest Ansermet
SCHUMANN
Concerto pour piano et orchestre
en la mineur op. 54

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Il fait partie des «monstres sacrés» du piano. Pédagogue hors pair – il a formé des stars comme Arcadi Volodos ou Claire-Marie Le Guay – Dmitri Bashkirov fait ses débuts chez Claves dans un programme avec orchestre des plus originaux. Face à face: le plus célèbre des fils musiciens de Jean-Sébastien Bach, Carl Philip Emanuel, précurseur des grands Romantiques, et un Ludwig van Beethoven rare. On joue très peu en effet ce Concerto op. 61a qui reprend quasiment note pour note l'épure originale du Concerto pour violon op. 61: réalisée deux ans après l'achèvement de ce dernier, cette transcription – Etienne Barilier suggère dans le livret le terme de «transposition» – est entourée de mystère. Est-elle la conséquence de l'insuccès qu'a connu l'œuvre à ses débuts, ou la réponse de Beethoven à une sollicitation du pianiste et éditeur Muzio Clementi qui lui a commandé la partition? Au-delà de ces questions qui demeurent ouvertes, Barilier salue l'intérêt de son couplage avec le Concerto en ut mineur de CPE Bach: «Bach avait écrit pour le clavecin; le recours au piano tend à “moderniser” son univers. Tandis que de son côté, le piano quasi monodique de Beethoven a quelque chose d’archaïque et de curieusement dépouillé, qui fait reculer son œuvre dans le temps. Si bien qu’à nos oreilles, les deux concertos tendent à se rapprocher, témoignant d’une “sensibilité” presque comparable, à la fois vive et sereine, et d’une même expressivité, profonde et sans pathos. Pour Carl Philip Emanuel Bach, les orages du Romantisme sont encore loin. Pour Beethoven, ils sont vraiment tout proches, mais dans cette œuvre étrange, il les tient en respect.» Ajoutez à la prestation magistrale de Dmitri Bashkirov un accompagnement d'une rare finesse de l'Orchestre de Chambre de Lausanne sous la baguette de Péter Csaba, et vous tenez un enregistrement qui fera date.
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